Le parapente : C’est quoi ? Comment en faire ? Les matériels utilisés ? Coûts ?

Réalisant le rêve de Léonardo Da Vinci de voler, le parapente, classé comme un sport de vol libre, comme le deltaplane et le vol à voile, est très en vogue et est pratiqué par nombreux de nos contemporains. Le parapente a vu le jour dans les années soixante-dix et depuis, il ne cesse d’évoluer. Mais qu’est-ce qu’un parapente ? En fait, c’est un aéronef dérivant du parachute, formé d’une voile gonflable munie de plusieurs caissons avec une sellette qui permet une assise confortable durant le vol. Si vous voulez acheter un tel produit, vous pouvez essayer le jeu (plus de détails ici-www.pariscodebonus.fr) comme un moyen unique de gagner de l’argent

Ce bout de chiffon vole grâce à ses deux surfaces de tissus : l’extrado et l’intrado. Ces surfaces gonflent durant l’envol du pilote sur une pente, servant ainsi d’aile permettant le vol. Le pilote peut diriger le parapente à l’aide de deux poignées de frein : il peut tourner à droite ou à gauche, freiner ou accélérer. La vitesse du parapente dépend de plusieurs facteurs, dont la vitesse du vent, la position des freins et des caractéristiques aérodynamiques des ailes du parapente. Pour prolonger la durée du vol, il faut apprendre à maîtriser les courants d’air ascendants. Il existe deux types de vols selon les types de courants : les vols thermiques et les vols dynamiques. Les vols thermiques utilisent le courant d’air chaud, réchauffé par le soleil et qui sont remonté à la surface par un courant d’air froid qui l’entoure. Dans ce cas, le parapentiste décrit un vol en spiral pour rester dans ce courant d’air chaud ascendant. Le vol dynamique ou « soaring » quant à lui utilise le vent lorsqu’il rencontre une falaise ou une montagne. Face aux obstacles, le vent prend une trajectoire verticale ascendante que le parapentiste peut profiter pour monter. Ces lois de la physique, une fois maîtrisées par le pilote, lui permettent de rester longtemps en l’air, une durée qui peut aller de plusieurs heures.

Le pilotage du parapente se fait par trois mécanismes. D’abord, les freins, dans chaque main, permettent de tourner le parapente dans la direction voulue ou de le ralentie en faisant déformer un bord de l’aile. Ensuite, la sellette, sur laquelle le pilote est assis et reliée à l’aire par des suspentes, permet de faire peser l’une ou l’autre partie de l’aile faisant ainsi tourner l’aile à gauche ou à droite selon la charge. Enfin, l’accélérateur agit directement sur l’incidence de l’aile du parapente et permet d’accélérer ainsi l’engin. Pour décoller un parapente, il faut une pente. Le décollage se fait à partir du sol en faisant gonfler l’aile par le vent au cours de la descente de la pente. L’atterrissage, par contre, se fait sur un terrain dégagé et plat. En général, son atterrissage est plus doux que celui avec le parachute.

Puisque cette discipline requiert beaucoup de rigueur et d’exigence, son apprentissage doit se faire uniquement dans des écoles ou des clubs spécialisés en parapente sous la supervision de moniteurs professionnels et diplômés. Quelque peu dangereuse, la pratique de ce sport nécessite des mesures de sécurités rigoureuses et une bonne connaissance de soi. Enfin, pour pratiquer le parapente, il faut avoir, au minimum 14 ans, avoir un accord parental si on est mineur et avoir un avis médical favorable à sa pratique.

Un équipement de parapente est constitué, en général, de sellette, d’aile et d’un secours. Pour avoir un équipement complet de parapente neuf, il faut prévoir dans les 3800 €. Ce prix sera sujet à diverses remises selon le vendeur et la marque des équipements. Il est préférable d’opter pour le plus récent modèle d’aile de la marque choisie. Si vous voulez acheter un parapente d’occasion, optez pour des ailes qui n’ont pas servis plus de 10 ans et qui ont subi des tests de résistance complets.

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